Oh toi mon grand-père que tu nous as quitté,
Non je ne t'ai pas oublié, malgré les ans passés,
Reste en moi le chagrin, l'amour que je t'ai porté.
Accablé par l'amour que je ne peux plus partager,
Depuis 10 ans ou le téléphone a sonné,
Brisant ainsi tous les moments que nous aurions du passer,
Entraînant notre famille dans le cercle vicieux de la médiocrité.
Souvenirs nostalgiques qui m'assaillent,
Tu trouves encore en moi les sentiments qui m'empoignent,
Il faudra peut-être un jour me résigner,
Et pourtant je ne peux l'accepter.
Ne te rappelles tu pas ?
Que bien avant ton trépas,
Nous jouions à ces jeux de bambin,
Ces jeux où je te tenais la main.
Je t'aime mais malheureusement,
Arrive la lente érosion du temps,
Je ne me rappelle plus du son de ta voix,
Mais que me reste-t-il de toi ?
J'ai la tête pleine de tes sourires,
Ceux que tu me donnais avant de rendre ton dernier soupir,
Je donnerais cher pour pouvoir,
Encore une fois te revoir.
Papi si tu savais comme je m'en veux,
De ne pas être venu te dire adieux,
La dernière fois où j'aurais pu,
Avant que ton dernier soupir ne soit rendu.
Je voudrais t'enlacer,
Te dire combien je t'ai admiré,
Lorsque jusqu'au bout tu t'ai battu,
En Homme, jusqu'à ce que la mort t'ai vaincue.
Et, devant ces pensées sordides,
Le c½ur plein de ton grand vide,
Je t'adresse ce poème,
A toi, mon grand père que j'aime.
-Romain-
A celui qui vivra toujours en moi, mon grand père adoré.
